dimanche 17 septembre 2006
Thomas (Partie III)
Ma voiture était tout près. Après avoir choisi ensemble le lieu du restaurant, il me restait à prendre ma voiture… quand je mis le contact, une musique douce emplit l'habitacle.
Installé face à face, dans l'éclairage conjugué du soleil d'hiver et des reflets de la mer, les couleurs prenaient des nuances froides et dures.
Je commandai un martini dry et il prit un whisky. Peu à peu, la distance s'effaçait, la conversation était superficielle et plaisante. Mais il y avait ces non-dits, ces gestes inachevés si troublant qui dévoilent plus nos envies que les mots…
Je portais ce chemisier de voile blanc boutonné devant largement ouvert sur ma gorge. Ses yeux au fond des miens, il passa le bras par dessus la table et déboutonna un troisième bouton, ce qui eut pour effet de laisser dépasser le petit nœud de satin de mon soutien-gorge. Au même moment sous la table, une de ses jambes s'imposa entre mes jambes qu'il écarta doucement.
Le garçon arriva ! Je me crus sauvée, mais à son attention insistante et ses yeux plongeant dans l'échancrure de mon chemisier , je fus certaine qu'il ressentait ce qui se passait, et son regard scrutateur ajouta à mon trouble… je sentais mon cœur battre la chamade.… Quel délice, quel trouble… Le plateau de fruits de mer fut un régal. J'adore manger avec les doigts, c'est si sensuel… ce contact direct !
Il avait toujours cette réserve, ses sourires à peine ébauchés, ce sentiment de repli, de mesure, de sa part. Je me sentais fragile. Etait il déçu ? Toutes ces questions s'immisçaient dans mon esprit tandis que je me plongeai dans la contemplation de la mer et des vagues qui venaient se briser sur les galets dans un bouillonnement d'écume. Ce silence pesant dura quelques instants, ou plus… le temps s'était immobilisé… puis il me tendit une cigarette, en me demandant si j'étais encore avec lui !
Je ne voulus pas de dessert, et le regardait déguster le sien. J'attendais qu'il me parle… de lui, des ses envies. Après que nous ayons bu le café, nous décidames que nous ferions un tour à pieds sur la plage… mais celle qui se trouve en face du restaurant ne s'y prête guère. Nous primes la route des dunes, tout près....
Pas facile de conduire ainsi, dans un état d'excitation et de trouble aussi intenses ! Il avait choisi le bord de mer… normal, quand on la voit un mois par an pour les vacances…
mercredi 13 septembre 2006
Thomas (Partie II)
Debut ICI
Thomas me téléphona le lendemain pour me faire part de son désir, de me rejoindre... Il ne voulait plus attendre que je vienne...En fait il m'appelait du train, qui allait l'amener à moi...
Le grand jour débutait ce matin-là. Tellement de jours étaient passés depuis le premier coup de téléphone, de photos échangées, de dialogue sur le net… Ce matin j'allais enfin le découvrir en trois dimensions, en nuances, en parfum, réel, avec un vrai regard vivant avec ses attitudes et ses gestes , face à moi…
Prise de panique, je me suis préparée et me suis parée de mes plus beaux atours... Très nerveuse....
Sur le quai de la gare, je frissonnai un peu. Malgré le soleil, un petit vent froid d'hiver hérissait ma peau nue en haut des cuisses sous ma trop légère jupe de voile noir . Mon foulard de soie caressa ma joue un instant, soulevé par une rafale…
Mes jambes commençaient à me trahir, l'émotion était trop forte, cette attente m'épuisait nerveusement ! Les minutes semblaient immobiles.
Le train arrivait dans la courbe… 10 heures, mon histoire était en route. Mon cœur allait éclater !! Il se mit à battre la chamade. Et s'il n'était pas là ! ? Un instant je me dis que ce serait mieux, je resterais ainsi avec mes chimères… mais son absence serait une trahison.
Le convoi s'immobilisa à quai. Je restai figée, les portes des wagons s'ouvraient et déversaient leur cargaison humaine, je n'osais plus regarder et m'absorbai dans un impossible nœud à défaire. Tout à coup, devant moi, une paire de chaussures en cuir noir habitées resta immobile, mon regard remonta vers les jambes … et jusqu'au visage de Thomas
Il était là ! Je crus bien défaillir, mais il prit la parole et me dit bonjour. Parlant de tout et de rien, nous cheminâmes vers un bar en face de la gare.
La centaine de mètres qui sépare la gare du bar me parut des kilomètres, mes jambes me portaient à peine, mes mains tremblaient. Il m'ouvrit la porte et sa main effleura mon dos quand je passais le seuil du café. Dans le fond de la salle, quelques banquettes face-à-face étaient libres. Il choisit le coin le plus sombre et discret.
J'étais muette, j'avais bien trop peur que ma voix ne trahisse mes émotions. Le garçon nous sauva de ces instants de silence… Un grand expresso, c'était bien la dernière chose que je devrais prendre ! Il prit la même chose…
Ne sachant que faire de mes mains, je malmenais mon foulard de soie entre mes doigts, froissant l'étoffe.
Il m'offrit une cigarette , et en prit une, à l'abri les volutes de fumée je posais enfin mon regard dans le sien.
L'amertume du chocolat que j'avais cassé en petits morceaux et que je laissais fondre dans ma bouche avec une gorgée de café me réchauffa, l'ambiance devenait plus légère, nos regards se rencontraient, se cherchaient… les mots commençaient a venir tous seuls…
C'était étrange de le voir, d'être si près de lui, après tout ce temps. Sa voix me berçait. Le temps repris son rythme, passait trop vite, nous avions mille et mille choses à nous dire. Il fut déjà l'heure de déjeuner.
mercredi 6 septembre 2006
La douche (Partie I)
Il vient juste de rentrer… Des sons sortes de notre salle de bains. Il sait ce que je fais, que je suis sous la douche. Là, des images s’imposent dans sa tête.
Après s’être mise à l’aise, il n’y tient plus. Il faut qu’il en ait le cœur net… Plus il avance vers la salle de bains, plus il est serré.
Que fais-je ?
La salle de bains est à peine éclairée, toute embuée, j’avais allumé de bougies de ci de là. Il entre sans faire de bruit. Il veut m’observer, savoir ce qui me prend tant de temps. Et là, il découvre le spectacle…
…. De doux gémissements sortent de ma bouche. Il sait, que j’aime ce genre d’excentricité, mais n’avais eu, très peu l’occasion de me voir. Je me disais que cela faisait partie de mes petits secrets…
Il en avait plein les yeux, il me voyait onduler sous le jet de la douche. Il ne tenait plus. Toujours sans bruit, il se dévêtit, et s’approcha de la baignoire. Tout d’abord, sans oser trop intervenir… Puis posa sa main sur ma cheville, attendant, une réaction de ma part…
J’entrouvris les yeux, et en signe d’acceptation, je les refermai, lui donnant ainsi le feu vert à son envie…
Il remonta lentement sa main profitant, ainsi de la douceur de ma peau…. Puis il arriva vers le lieu le plus chaud et humide de mon intimité… L’eau coulait, mais cela ne l’empêchait pas de voir mon excitation. Il prit la pomme de douche de mes mains et le dirigea lui-même. Il entendit, de ma part, des soupirs de volupté. Qu’il aime tant entendre. Après quelques instants, il délaissa la pomme de douche pour la remplacer par sa propre bouche. Il me goûta, me lécha, me mordilla. Mon nectar était si bon, qu’il voulait le boire encore et encore.
Mais, je ne l’entendais pas ainsi… L’eau coulait toujours. Et en me tortillant, je réussis à attraper la douche et commença à l’arroser… La réaction de leur nos deux corps en ébullition ne se fit pas attendre. Il vint se placer au dessus de moi et m’embrassa, mêlant ainsi sa salive, au goût de mon nectar…. Une main vint se glisser entre nos deux corps. Et je pris son sexe, déjà tendu par toutes ses émotions… (Pour la suite à vous de l’imaginer)
jeudi 17 août 2006
Petit Jeu
Voici un petit jeu dont la règle est toute simple... Je vous propose un texte "à trous" et il vous suffit à la lecture de les remplacer par les mots ci-dessous :
(Cette idée n'est pas de moi, d'ailleurs je ne sais plus où je l'ai chipée, mais pour le texte, j'en suis l'auteur)
Donc voici les mots :
1) chaleur incandescente ; 2) langoureusement ; 3) dévêtus ; 4) jouissance ; 5) caressait ; 6)désir ; 7)reins ; 8) coquin 9) amour ; 10) excitation ; 11) dunes ; 12) courbe ; 13) langue ; 14) envie 15) journée; 16) poitrine 17) plaisir
Belle ............ de Juillet... Les conditions sont propices à l'....... Soleil, chaleur et excellente humeur... Le coeur léger, nous nous dirigons vers la plage, située à quelques kilomètres de la maison. Les rayons solaires effleurent chaque ........... de mon corps, et je sens me monter le ......... Seule une robe blanche, cache les formes d'Eva...
Sur le chemin, nos esprits sont déjà échauffés par l'....... de l'autre. Sa main s'égare de temps à autre entre mes cuisses. Son regard ............ en dit long. Ses yeux s'attardent régulièrement sur ma ......... qui trahit mon ..............
Nous nous sommes installés dans les ........., à l'abri des regards, puis nous nous sommes.......... . Après un bain, je m'étends sur le ventre pour laisser le soleil me ............. de ses rayons. Mais la main d'Angel les remplace...
Il parcourt, mon dos, mes fesses, mes .......... Doucement, j' écarte les cuisses. Je suis de plus en plus gourmande et j'en veux plus. D'un regard, je l' invite à me faire frémir de sa ........... Il déguste mon Mont de Vénus... Je deviens son objet de désir. Mon corps ne peut s'empêcher d'onduler de ........... Très .........., il m'amène jusqu'à la ....... Prise de spasmes, je fus envahis par une ........... qui me brûla les entrailles...
Eva
mardi 15 août 2006
Thomas (Partie I)
Nous nous rencontrons par hasard... Nous décidons, après de nombreuses conversations e-mails, téléphoniques, de nous rencontrer... Un rendez-vous est prévu dans trois jours.
Lorsque je vais à la gare, pour aller chercher mon ticket de train, mes entrailles sont nouées... Je suis à la fois nerveuse et excitée, à l'idée, que le "virtuel" devienne "réél". 
Sur le chemin du retour, une multitude de questions, m'envahissent.. J'ai peur... Peur que le réél detruise cette magie du virtuel, d'être décue...
Paradoxalement, j'ai la sensation de te connaître depuis dès années. Peu à peu, mes doutes repartent comme ils étaient venus.
Et à nouveau je retrouve, cette étrange excitation de te connaître, d'être avec toi, de te serrer contre moi...
Arrivée, à la maison, je prépare mes valises. Quelques petites robes légères, un maillot de bain... Et, une partie de ma collection de lingerie, où se mêlent dentelle, résille...
Aurais-je une idée derrière la tête ??? Mais bien sur que j'ai envie de toi, de sentir ta fragrance, de découvrir peu à peu tes courbes que j'ai tant désiré, de te faire vibrer sous mes doigts...
J'aspire à goûter ta gourmandise, de déguster ton elixir....
Eva
dimanche 4 juin 2006
Pour Steph
Nous sommes sur la route du Sud, il fait chaud. La voiture tombe en panne. Sur la route nous attendons qu'une bonne âme vienne à notre secours. De bon coeur, tu stoppes ton véhicule à notre hauteur. D'une voix douce et suave, tu nous proposes ton aide. Ravis, nous acceptons ta proposition. Mon mari monte à tes côtés et moi à l'arrière. De ton retroviseur intérieur, tu as une vue indéniable sur mon décolleté. Effectivement, vu la température extérieure, je ne suis vétue d'une petite robe blanche., et d'un petit string en dentelle noire, que la transparence légére de ma tenue, laisse apparaître. De temps à autre, je surprends ton regard, qui se perd à l'orée de ma poitrine. Imaginatif que tu es, ton esprit vagabonde sur les lignes de mon corps et te font fanstamer.
Tu nous proposes de nous déposer à la villa que nous avions loué pour une semaine de vacances. Arrivés à bon port, et pour te remercier de ta gentillesse, nous te proposons de venir prendre un verre. En même temps que toi, nous découvrons, une villa sublime. Dans le jardin , se trouveune piscine immense.
Lassés par la route, et ayant une envie folle de nous détendre, nous décidons de nous rafraîchir dans cette eau turquoise, chauffée par le soleil. Nous t'invitons à en faire de même. Agréablement surpris, tu déclares que tu as tout prévu sauf un maillot de bain.
Il suffit alors d'un regard, pour que nous décidons qu'il ne serait pas utile, même pour nous.
Tous trois, nous ôtons nos vêtements et plongeons dans le bassin. Coquins, Angel et moi, nous nous taquinons. Mais, la nudité, le soleil, et l'eau qui caresse notre corps commencent à nous esmoutiller. La situation ne demande qu'à s'embraser.
Nos caresses, nos sourires ne te laissent pas indifférents. La vigueur de ton intimité, visible même sous l'eau ne fait que nous le confirmer.
Voyant que tu te prêtais au jeu, nos caresses et nos baisers se font plus insistants et plus profonds. Malicieusement, nous nous rapprochons de toi, resté éloigné peut être par timidité et par respect. Angel, me porte sur le bord de la piscine. A tes yeux apparait ma douce intimité qui ne demande qu'à connaitre la douceur et la chaleur de vos deux langues. Angel me devore. Avec avidité, il goûte a ce jus d'amour qu'il adore
Ma main, s'approche de ton visage. Je frissonne face à cette douceur. Alors prenant plus d'assurance, tu effleures mon corps. Sortant de l'eau, tu te places derrière moi et ta langue parcours mon corps. Je frémis d'être ainsi calinée et dévorée par deux hommes.
Sans un mot, nous quittons la piscine pour nous allonger sur le tapis verdoyant. Etendus l'un à côté de l'autre je mange votre dard, tour à tour. Je n'oublie aucune partie de votre corps.....
== Publicité ==



