Enfer de Dante Les Plaisirs Charnels

"Ce qui est en jeu, dans l'érotisme, c'est toujours une dissolution des formes constituées."

dimanche 10 septembre 2006

Tranche d'Orage (Partie II )

Suite écrite par Eva

Timidement, tu découvres mon Univers… J’allume la lumière, car j’ai envie de te voir… Me plonger dans ton regard. Me perdre dans tes yeux.

Je te fais patienter dans le salon, le temps que j’aille chercher une boisson. Mais avant, de te quitter, je passe ma langue sur mes lèvres. Et d’une voix douce, légèrement coquine, je t’invite à te mettre à l’aise.

Préparant, un délicieux cocktail, la violence de l’orage, provoque une panne d’électricité. A tâtons, je recherche les bougies.

De retour au salon, à la lueur de la flamme, je te découvre à demi nu. Seul un boxer, cache ton intimité.

De baisers en caresses, je me sens en état d’ivresse. Par la main, je te guide jusqu’à la salle de bains.

J’allume l’eau et emplit la baignoire. La vapeur de l’eau, nous habille de sa soie. Langoureusement tu me dévêtis, et je me retrouve face à toi, dans ma plus pure intimité. Tu me goûtes, te délectes de mon corps.

Je m’agenouille devant toi. Face à ma bouche, se présente ta gourmandise. Que mes lèvres chaudes, engloutissent. Je veux te rendre la jouissance que tu m’as donnée, dehors.

Mais tu calmes mes ardeurs. Pour profiter plus longuement, de cet instant. IMAG0042Tu le veux éternel, charnel.

L’orage gronde toujours dehors. La pluie, s’abat, sur les vitres avec violence. La bougie se consume.

Je me glisse dans l’eau. Tu me rases, les jambes… Mon Mont de Venus, se découvre, et s’ouvre pour te laisser passer la lame.

Des doigts, prennent la place du rasoir. Allumant la douche, je t’invite à me rejoindre.

L’eau ruisselle sur nos corps. Dos à toi, tu exacerbes mes sens, par tes caresses, tes baisers.  Je te sens durcir sur mes formes callipyges. Comme une affamée, je te réclame. Je te veux en moi.

Sans l’ombre d’une hésitation, tu pénètres mon antre. M’arrachant un cri de plaisir. Tes mains m’enserrent les hanches. Je me donne à toi……

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samedi 9 septembre 2006

Tranche d'Orage

Ecrit par Agrumes

Le soleil se couche sur cette journée étouffante. Le ciel est orageux et les derniers rayons rougeoyants tentent une dernière percée au travers des monstres noirs et menaçants. Tu es devant moi, assise sur ce petit muret et tu demandes de partager une dernière cigarette avant de rejoindre nos draps.

La fatigue n'est pas présente, et je t'observe dans ta petite robe noire. Ton dos est dénudé, tes seins sont libres sous ce frêle tissu. Tes jambes croisées et nues se balancent avec nonchalance.. Tu les remontes avec ta main aux ongles soignés. Nous parlons de tout et de rien et la discussion vogue de ci de là: « il faudrait que je me fasse belle pour toi.

Et, que je commence par me raser les jambes, Tu aimes mes jambes? » Oui je les aime tes jambes, elles sont douces et fines. J'aime poser mes mains dessus, caresser tes mollets, remonter au pli des genoux.

Me faire plus doux et aller à la naissance de tes fesses, contourner et sentir sous ma paume ta frêle toison. M'y attarder et revenir pour prendre à pleine main tes formes charnues, te saisir « Que puis je faire d'autre pour te plaire

- Te raser, entièrement. J'ai envie de sentir ton sexe dénudé.

- Me raser! Non. Que tu me rases, Oui. Il faut que tu en profites ce serait dommage que je ne puisse pas profiter de ton excitation...Mais pas ce soir... » me réponds-tu pleine d'espièglerie.

Assis sur le bord du perron, je sens monter en moi le désir. Cette envie animale, cet instinct de fauve: fondre sur la proie.  Je laisse cette sensation parcourir mon échine. Tu te lèves et vient coller le bas de ton ventre sur mon visage. Le tissu noir est doux contre mes lèvres, mes mains assurées glissent sous le tissu et  rencontrent la dentelle de ta petite culotte. Je la saisis de part et d'autre, lui fait passer le renflement de tes fesses.  Elle longe tes jambes, et finie à tes pieds.

Je ressens sur ta peau une légère chair de poule. Tu acquiesces. Tu soulèves le dernier rempart. Tes mains agrippent ma chevelure et tu exerces une légère pression: « je veux ta langue, je veux que tu me fouilles, sens comme je mouille...». Je me délecte de toi.

Tu écartes les lèvres . Je m'attarde sur ton bouton, tu enfonces ton index et le ressort humide  pour que je le lèche. Tu connais l'effet sur mon excitation. Tu parcours mon visage, tes doigts accompagnent ma langue dans le voyage au pays de la jouissance; Ta tête part en arrière, tes jambes flagellent...tu jouis...

Le ciel est zébré d'éclairs, le sang tape dans mes corps caverneux, tu souris et tu veux me laisser dans cet état: « je rentre » et tu t'éloignes. Les premières gouttes se font ressentir. Je laisse s'écouler ce temps suspendu et la pluie vient frapper mon visage...avant de te rejoindre.

IMAG0036

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mardi 27 juin 2006

La Bibliothèque (Partie II) Fin

40 A pas de velours, je m'approche de toi..

J'ôte ta main qui fait rempart, pour m'agenouiller face à toi. J'écarte tes jambes que tu as, promptement croisés à ma venue...

Dans un doux murmure, que le spectacle que tu m'avais offert, sans le vouloir, m'avait particulièrement troublée...

Tes joues s'empourprent... Voyant ta gêne, j'ajoute aussitôt, qu'il n'y en a aucune raison.. Et pour te le prouver, je me mets à caresser ta gourmandise... Il ne lui suffit que de quelques instants pour retrouver sa vigueur.

J'ôte ce délicieux rempart, pour goûter ta saveur. Cette savoureuse mise en bouche te fais frissonner. Des râles s'échappent de ta gorge...

D'un geste vif, tu débarasses, les livres qui encombrent le bureau. Tu me soulèves, pour m'y assoeir... Sauvagement tu m'embrasses. Sans ambage, tu pointes ton pilum à l'entrée de mon intimité. Tu n'as aucune difficulté à te plonger dans les méandres de l'amour, pour y aller et venir avec une légère aprêté...

Je t'enlace de mes jambes pour accompagner tes mouvements... Mes mains enserrent ton torse, tandis que mes ongles égratignent la peau de ton dos... Je me métamorphose en un véritable volcan... La puissance de tes coups de reins attise ce feu latent qui me brûle... Divinement, tu me fais jouir.

A l'approche de l'extase, tu te retires pour te répandre sur mes seins... D'un tendre bisou, nous nous quittons...

Par la suite, tu repasseras à plusieurs reprises à la bibliothèque, pour me revoir. Et chacune de nos rencontres, furent de plus en plus brûlantes de plaisir...

L'été terminé, je repartis dans ma région pour terminer mes études d'infirmières.. Mais, jamais je n'oublierai ce corps, ces mains, ce corps, qui m'ont fait vibrer....

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dimanche 25 juin 2006

La bilbliothèque (Partie I) Ecrite Par Manu

161Eté 2003 … la canicule. Cette année-là, j’avais des examens à passer. Pas de chance … au lieu de me prélasser sur une plage ensoleillée, j’avais des révisions … C’était vraiment pénible d’étudier par cette chaleur … pénible de traverser ma ville envahit par des touristes oisifs.
La bibliothèque était toujours déserte à cette époque de l’année. La section histoire se situait au dernier étage de la bibliothèque générale, dans un bâtiment vétuste.
Ce jour-là, le temps était orageux et l’atmosphère était chargée d’électricité. Après avoir gravi quatre longues volées d’escalier … pas d’ascenseur.. J’arrivai complètement essoufflé sur le dernier palier et poussai la lourde porte métallique. Il régnait au dernier étage de la bibliothèque… qui regroupait les sections histoire et histoire de l’art … une ambiance confinée, accentuée par le fait que la salle était totalement dépourvue de fenêtres, les murs étant entièrement occupés par des rayonnages surchargés de livres de formats divers. Une lumière crue tombait des néons. Une moquette d’un rouge indéfinissable recouvrait le sol et étouffait les pas des lecteurs. Il y faisait chaud et les ventilateurs tournaient à plein régime. L’odeur de vieux livres venait compléter ce tableau idyllique !! La porte se referma avec un grincement qui aurait réveillé un mort. Je regardai autour de moi …. J’étais seul, absolument seul. En temps ordinaire, il y avait toujours une bibliothécaire qui surveillait la salle … mais en été, le personnel étant réduit et la salle du dernier étage peu fréquentée, il n’y avait jamais personne assis derrière le petit bureau à l’entrée de la salle.
Un frisson de plaisir me parcourut l’échine. J’étais seul ! J’étais toujours surpris de l’effet que me procurait le simple fait de me retrouver seul dans un endroit public … et ce matin-là, je me sentais particulièrement excité.

J’avançai une partie obscure de la bibliothèque. Des dizaines de tables vides… J’avais l’embarras du choix. J’en choisi une à l’opposé de la salle, face à la porte. Je m’assis sur la chaise. J’avais chaud. Si j’avais osé, j’aurais enlevé mon Tshirt pour me mettre torse nu..  Dix minutes passèrent. J’étais toujours aussi énervé. Je passai une main sur mon bras. Mon estomac se noua. Je me sentais chaud…J’étais seul…Seul en proie à mes fantasmes…De plus en plus excité, je me caressais les jambes … Elles étaient douces et chaudes. Mes mains remontèrent vers mon entrejambe, mes doigts se déplaçant par leur propre volonté ne firent qu’un bouchée de mon short … Puis mon boxer..  Je tirai sur ce bout de tissu, exerçant ainsi une légère pression sur ma verge. Je soupirai d’aise. 
« Et si quelqu’un arrive ? Que feras-tu ? » …. 
« Je m’arrêterais … je continuerais  ? » Mes doigts appuyèrent plus fermement sur mon sexe qui gonflait à vue d’œil. Un murmure de plaisir s’échappa de mes lèvres. 
« Non … c’est trop bon ! Je préfère encore me planquer dans un coin où l’on ne me verra pas !  Et je continuerai jusqu’à la jouissance libératrice ! » Lança ma petite voix. Entraîné par mon défi, je me mis à espérer que quelqu’un entre dans cette salle avant d’atteindre l’orgasme. Je continuai à masser doucement mon sexe. Mon boxer était trempé. J’écartai rapidement le bout de tissu et mes doigts rencontrèrent mon gland. Ils descendirent ensuite le long de ma hampe. Une vague de chaleur m’envahit. Je commençais à jouir. Juste à ce moment, un grincement caractéristique se fit entendre. Pétrifié, je vis la porte s’ouvrir lentement. Je posai rapidement mes mains sur la tablette et me redressai sur mon siège, faisant mine de chercher dans ma trousse ….

« Tu abandonnes déjà ?!? »
Je levai la tête … la reconnu immédiatement… La remplaçante de la bibliothécaire.. Une étudiante infirmière qui travaillait là durant l’été pour payer ses études …

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samedi 24 juin 2006

Avec Manu

14Ecrit fait par Manu (http://aujourlejour2.canalblog.com/)

Le jour se lève  doucement …  sur ce champ de bataille qu’était devenu notre  chambre.
Ma douce amante dormait sagement encore, me tournant le dos...
Je ne lui en voulais pas car mon corps et ma bouche étaient imprégnés du parfum de son abandon, jouissance absolue qui m’a laissé un souvenir indescriptible, même si j’ai tenté de l’exprimer ici…
Je m’étirais, les muscles engourdis par tant d’étreintes consommées durant toutes ces heures de folie. J’avais envie de me fondre en elle une fois encore, mais j’avais également besoin d’un coup de fouet, car   je n’étais pas au mieux de ma forme…
Je me suis donc dirigé vers la douche pour me sortir de cet engourdissement notoire et reprendre un peu mes esprits.
Le froid  me saisit par surprise !  Trouvant du bout des doigts le mitigeur, je corrigeai rapidement cette maladresse en la rendant plus tiède, puis chaude…
Je fermais les yeux pour me laisser caresser par le jet, songeant à d’autres caresses qui avaient accompagnées notre nuit. Mes mains effleuraient ma peau comme les siennes, la vigueur renaissait en moi… Après ce prélude enchanteur, je finis par attraper le flacon de mousse à savon (une nouveauté pour moi…) et en activa le bec verseur pour couvrir mon torse de cette sorte de crème chantilly parfumée aux fruits de la passion. Mes doigts glissaient sur mon corps, dans les moindres recoins, pour effacer les traces de nos désirs secrets… Je me réveillais enfin, le sexe pointé vers le ciel, comme à son habitude ! Je m’essuyais vite… avant de la rejoindre…
Elle n’avait pas changé de place, toujours recroquevillée en position fœtale. Je filais sous le drap et me lovant contre elle..   Redécouvrais sa rayonnante douceur .Son corps était bouillonnant, le mien respirait la fraîcheur ! Lorsque ma main se posa sur son ventre, elle tourna son visage et ses premières paroles furent : «Mmmmm….Tu sens bon … ».

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lundi 19 juin 2006

Un Patient Hors du Commun (Partie II) Fin

imag0030_11.... Je perds la notion du temps. Ma bouche effleure ton corps et mes mains te caressent. Un feu intense m'envahit. Insconsciemment je t'avais désiré. Mon rêve devenait réalité... La situation insolite, est évocatrice de plaisir. Nous sommes comme hypnotisés.

Par peur d'être surpris, je t'emmène dans une chambre isolée.

A peine le verrou mis, que sans ambages, je te dévêtis. Nos langues s'emmêlent, s'entrechoquent... Nos mains parcourent nos courbes... Une inscandescence se fait sentir. Lorsque ton regard s'est posé sur mes seins, une émotion intense m'a envahit. Ils durcissent sous tes caresses.

Ainsi dévoilée, sans retenue, je t'attire sur le lit.

Je t'embrasse. Ma langue cherche la tienne avec entrain. Enhardie, je te découvre. Ta gourmandise m'attire et je la goûte. Je me délecte de ta liqueur séminale. Afin de ne pas te faire jouir, je ralentis la cadence...

Insidieusement, tes doigts se frayent un chemin jusqu'a mon écrin. Tu t'empares de mon corps. Comme un expert, tu me fais frissoner... Ta bouche descend jusqu'à ma rose.  Mes jambes t'enserrent le torse. Pendant un interminable moment, tu l'effeuilles.

Nous avons envie l'un de l'autre. Alors, je me retourne...Dos à toi, je me cambre. Ton pilum entre sans difficulté dans mon joyau. Cette possession m'arrache de doux gémissements. Un plaisir à la fois intense et inconnu me fit tressaillir. Durant de longues minutes tu me possèdes. Tes mains enserrent mes hanches. La pression devient de plus en plus forte. Sur le point de non retour, tu te cabres pour exploser de plaisir.

Notre étreinte est sulfureuse.... notre passion diabolique. 

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Un Patient Hors du Commun (Partie I Ecrit par Steph -Mon Ami-)

imag0002Merci a toi Steph (http://leblogdesteph.erog.fr)

Lors de vacances bien méritées au bord de la grand bleu dans un hôtel plein de charme, je profitais au maximum des plaisirs de l’eau (plongée, planche, jet ski.. .)

Un jour lors d’une plongée avec des amis, je me mis à suffoquer par 15 M de fond. Un de mes amis, expert en matière de plongée me fit rapidement remonter mais je devais être hospitalisé pour des examens complémentaires…

On me gardait à l'hôpital et j’étais assez faible par tant d’examens… et personne n'avait voulu prendre de risque à me laisser sortir. J'étais donc étendu dans mon lit après les traditionnelles visites de la famille et des amis. À part la lecture, il y avait peu de choses à faire dans un hôpital et je mis peu de temps à m'ennuyer profondément. À l'heure du dîner, une jeune infirmière m'apporta le dîner peu invitant qu'on offre toujours dans les hôpitaux. Nous savons tous que le costume d'infirmière, quand une personne adéquate le porte, a quelque chose de profondément érotique et sensuel.
cette infirmière avec ce corps aux formes à en faire palir plus d'un était pour moi l'espace d'un instant, je pouvais profiter d'elle et laisser mes yeux l'observait tendrement tandis qu'elle prenait ma tension...

Cette jeune femme sortie tout droit d’un monde irréel, d’un de mes rêves, avait tout ce qu'il fallait pour cela. Le costume était parfaitement ajusté à sa taille fine et sa démarche sensuelle mettait tout son corps en valeur. Le haut de sa blouse stricte laissait paraître un cou des plus sexy.imag0012

Elle posa mon dîner sur la table et me demanda si j'avais besoin de quelque chose. Je répondis qu'un second oreiller serait appréciable. Elle revint un instant plus tard et entreprit de le glisser derrière mon dos. J'en profitai pour caresser doucement sa cuisse par-dessus le bas blanc. Elle sembla surprise mais aucunement choquée, tandis que ses yeux s'agrandissaient encore et qu'elle me regardait fixement. Elle ne dit plus rien et s'en alla rapidement de la chambre. Je fus déçu, et cette nuit là, mes rêves furent décuplés par tant de tendresse et par l’émotion que je ressentais.

Le lendemain matin, un dernier examen m’attendait, et ce fut ma belle et très chère infirmière qui vient me chercher pour aller passer quelques radios…. Ses mains étaient douces, ses yeux où je me noyais n’arrêtaient pas de me dévisager jusqu’à ce que je sente son visage s’empourprer lorsque je la vis ainsi me regarder…


Elle sourit et commença à m'embrasser tendrement. Mes mains s'attardèrent sur son corps en entier alors qu'elle se penchait doucement vers moi.

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mercredi 7 juin 2006

Une rencontre virtuelle (Suite et Fin)

Ce récit a été écrit par mon amie virtuelle.....

Je me laisse faire, curieuse de découvrir les caresses féminines, mes gestes se mêlent aux tiens. Je te déshabille. Des frissons m'envahissent mais le désir est là. C'est avec passion que je t'embrasse, et trouve très agréable ton parfum et ta peau douce. Sous le regard de nos hommes, nous sommes prêtes à aller plus loin..... Ta langue descend pour goûter mon abricot, les cuisses écartées, pour te laisser la place et ne rien cacher, à nos hommes. Je me caresse les seins,tu me fais grimper voir même décoller, à un point hummmm !!!! A mon tour, je veux connaître, le jus de ton fruit très sensuel. J'embrasse ta poitrine et descends ma langue là..... ou ton désir la demande.... Tu tiens mes cheveux. Nos gémissements attirent nos hommes, attentifs, je dirai même excités mais émerveillés par le spectacle qu'on leur offre. Voilà.... Complices depuis quelques semaines sur le net, je suis sûre que l'on peut arriver à réaliser notre scénario. En tout cas, j'en ai très envie. Et nos lecteurs seront sans doute  intéressés par  la suite, pour connaitre virtuellement le plaisir que nous connaîtrons peut être réellement. Je t'embrasse. Une amie depuis peu.... mais certaine que notre histoire va durer.

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lundi 5 juin 2006

Un rencontre virtuelle

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Virtuellement nous avons rencontré un couple formidable, le courant, le feeling sont de suite passés. De délires en conversations sérieuses, de conversations sérieuses en délires, une amitié est naît.

A toi mon amie, je t'écris un petit scénario qui  je l'espère éveillera tes sens.  

Nous vous invitons pour un repas a la maison. Ambiance feutrée, musique douce, lumière tamisée, repas raffiné, champagne, tout a été prévu que vous soyez accueillis de la manière la plus douce et la plus chaleureuse, possible. Vous arrivez à la maison. Tu es vêtue d'une jupe noire, qui ne cache pas la lisière de tes bas, d'un chemisier qui laisse transparaître un soutien gorge noir en dentelle. Ma pensée n'ose imaginer tes dessous les plus intimes. Ton mari et toi êtes à la fois excités et nerveux. Tout comme nous deux d'ailleurs. Ne le cachons pas. Une fois installés, au salon,  devant une petite coupe de champagne, l'atmosphère ne demande qu'à se détendre. Et la conversation devient de plus en plus érotique et coquine. Tout à coup, nos mains s'effleurent....
Est-ce un geste inconscient et involontaire ? Qui sait ?
Aucune de nous deux ne cherche à  savoir.
Quel en est l'importance d'ailleurs ?

Mais les frissons sur ton corps, ton regard ne cachent pas ton désir de connaitre le plaisir dans les bras d'une autre femme.

Je m'approche vers toi et nos lèvres chaudes se rencontrent, sous le regard de nos deux maris. Même leurs souffles ont cessé pour ne pas interrompre ce moment divin et magique. Je m'approche vers toi, doucement, pour ne pas effrayer la chrysalide que tu es. Mes mains ma bouche te découvrent. J'aime le parfum de ton corps qui m'enivre peu a peu. Nos baisers échangés sont de plus en plus langoureux et ne contribuent qu'à faire monter notre excitation et celle de nos amours. 

La douceur de tes caresses me fait frémir. Je déboutonne ton chemisier et se dévoile une magnifique poitrine qui ne demande qu'à être caressée embrassée. Ma langue s'immisce sur ses monts inconnus.

Tu prends de plus en plus d'assurance. Tu es curieuse. Tu as soif de découverte et de connaissances. Ta main effleure ma jambe et remonte vers l'orée de mes bas noirs. Ton regard de petite coquine en dit long. Et ne me laisse pas indifférente. Une étrange chaleur monte à travers nos entrailles. Je t'allonge sur le canapé. Doucement j'ôte ta jupe. Ton string, cet écran de dentelle, n'est plus que le dernier rempart avant de goûter à ta volupté, ton jus d'amour.

Tu te laisses aller à cet écueil de plaisirs Ton corps ondule sous ma langue. Enfin j'accède à cet antre qui m'a fait rêver depuis des semaines. Je te mène au plaisir. Un plaisir que tu n'avais jamais connu. 

Voila ma douce, la fin du scénario sera à toi de l'écrire ou mieux que nous le finirons à deux, voire à quatre. 

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dimanche 4 juin 2006

Un échange en parfaite harmonie

Attention afin de comprendre ce nouvel article, rendez-vous sur le site Miss Niva (http://nivalane3.canalblog.com/archives/p6-6.html), Enfer Charnel.Miss Niva en a écrit le début....

Celle de mon maître.... Ton Maître te caresse les fesses. La fermeté de sa main te fait frissonner et rend ta peau incandescente. Le feu qui te brûle intérieurement s'attise. Il te murmure à l'oreille, d'une voix plutôt sévère de t'agenouiller entre mes cuisses.
Ta langue s'insurge pour goûter mon fruit d'Amour. Ta gourmandise suscite sur mon corps une multitude de frissons incontrôlables.
Ce n'est que pure extase..... Je suis sous ton charme.

Ton maître d'observe et impose le rythme de ta langue en faisant rosir des formes callipyges. Tu geints à en perdre haleine...

La main de ton Maître se fait curieuse et s'insinue entre tes lèvres pour accèder à ton fourreau.

Il invite Angel, à te dévorer, à apprécier ta saveur....

Ton maître se rapproche de moi. Sans ambage, à mon tour, je deviens l'espace d'un instant, sa soumise.... Nous devenons les deux joyaux de leurs désirs. Angel glisse son pilum dans ton écrin. Ton Maître me conduit face à toi et m'agenouille à mon tour.

Ton Maître me posséde. Leurs assauts nous emplissent de plaisir. Nos corps, nos esprits se liquifient sous cette luxure charnelle.

Nous nous embrassons avec volupté.....

Toutes ces étreintes, nous emmenent jusqu'à la jouissance. Des éclairs de plaisirs nous foudroient. Fusionnellement, ton Maître et Angel atteignent l'extase. Ils se déchargent dans notre antre d'Amour...........

Ton Maître et toi repartez... Nos chemins se séparent. Chacune de notre côté nous nous éloignons encore chancelantes.

Ton Maître ôte ce foulard de soie, et félicite la soumise que tu es.... Jamais tu n'as su et jamais tu ne sauras qui nous étions.....

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